1. De l'origine des templiers et de la
fondation du Temple
Qui peut bien être à l'origine de ses maudits templiers
? Ce qui est sûr, c'et qu'il y a chez eux plusieurs niveaux
d'entendements. Les petits comme l'autre idiot en face qui va
mal finir à la gare et ceux qui dirigent. Si Akhénaton
est à l'origine des Arcanes majeures, pourquoi ne serait-il
pas à l'origine des Arcanes mineures ? Dans la continuité
de cette première hypothèse, il l'aurait inventé
pour nous contrôler et éviter le retour à
un déification des Nephilims par les humains. Mais
j'ai aussi pensé aux prêtres Egyptiens qui vénéraient
les pharaons, ces derniers devaient être des initiés
qui retiraient de grands pouvoirs de la proximité des Nephilims.
Ils pourraient être les initiateurs de ces arcanes mineures
dans le but de récupérer, comme nous le faisons,
pouvoirs et connaissances du monde. Et en dernier lieu, si ces
idiots pattés n'étaient que des pions à la
solde d'une entité dont, nous comme eux, ne soupçonnions
même pas l'existence ?
Ascelpios
2. De la nature du Grand Plan du temple
Que peut-être le Plan ? Dans un premier temps on pourrait
penser que le premier but des organisations templières
est d'éradiquer les Nephilims de la surface de la
Terre. Ce but à l'air d'être partagé par les
templiers de faible niveaux, par les petits exécutants
qui en ont l'air convaincus. Le problème c'est que les
Templiers nous tuent rarement ils nous untilisent dans la plupart
des cas pour augmenter leur pouvoir et maitriser notre ka pour
lancer des sortilèges. Dans un deuxième temps j'émets
donc l'hypothèse que s'ils ne sont pas là pour nous
éliminer tous, ils sont peut-être là pour
nous contrôler, nous surveiller et ils interviennent quand
nous gagnons trop d'influence. Cette hypothèse que je me
permet de faire est celle que je ne veux pas écarter mais
elle est aussi celle à laquelle j'adhère le moins.
Dans un troisième temps, je formule une hypothèse
que je considère audacieuse : les templiers veulent s'emparer
de nos potentiels magiques pour devenir plus puissants. L'élimination
des Nephilims ne se fait pas systématiquement et ce n'est
donc, peut-être, pas leur but. Et s'ils avaient "seulement"
besoin de nous. Si nous n'étions pas un "but"
dans la plan, mais un "moyen" ? Pour conclure, je verrais
donc trois interprétations possibles des buts templiers
: - Eradiquer les Nephilims - Contrôler les Nephilims
- Contrôler les Nephilims pour assouvir une domination
sur autre chose (la Terre ?, les Humains ?, une entité
quelconque ?)
Ascelpios
3. De leur histoire
Les Templiers, ordre monastico-militaire, réalisèrent
l'idéal de cette double vocation apparemment contradictoire
de moine et de soldat. Ils répondirent à un besoin
particulier de l'Église à une époque où
celle-ci s'efforçait d'humaniser la guerre et où
la lutte entre deux civilisations, chrétienne et musulmane,
exigeait l'action d'une élite. Le dépouillement
de centaines de documents a permis de poser en termes nouveaux
le problème du Temple et de mettre en valeur le gouvernement,
la grandeur militaire, l'influence internationale dans l'économie
et les finances, et les données réelles de l'existence
de l'ordre.
Il faut se garder d'inclure dans les problèmes relatifs
au Temple bon nombre de questions encore mal élucidées
et dont rien ne prouve qu'elles soient effectivement rattachées
à cet ordre. Les Templiers eurent une vie et une observance
beaucoup plus simples qu'on ne l'a cru. Ils furent avant tout
des religieux et des soldats, mais encore des administrateurs,
des diplomates et des financiers.
4. Origines et gouvernement
Deux chevaliers français, Hugues de Payens et Geoffroy
de Saint-Omer, fondèrent à la fin de l'année
1119 l'ordre des Pauvres Chevaliers du Christ, que l'on appellera
plus tard l'ordre du Temple. Les deux fondateurs décidèrent
de se mettre au service des pèlerins et se placèrent
sous la protection de Baudouin II, qui venait d'être couronné
roi de Jérusalem le jour de Noël de cette même
année dans l'église de Bethléem. Le patriarche
Garimond reçut les vœux des premiers frères,
selon les us et coutumes des chanoines réguliers du Saint-Sépulcre,
dont les Templiers conservèrent les rituels; ces rituels
provenaient de Saint-Victor de Paris par l'intermédiaire
de Godefroi de Bouillon. Le courageux et actif Hugues de Payens
s'installa avec ses premiers frères dans une demeure que
leur assigna le roi Baudouin dans la partie méridionale
du Temple de Salomon. Dès le début, plusieurs frères
vinrent grossir la jeune milice, et notamment Hugues de Troyes,
comte de Champagne (au grand scandale de saint Bernard), et Foulques
d'Anjou, qui servira en qualité de "frère à
temps" (pendant une durée limitée).
Le recrutement se fit progressivement puisque les actes révèlent
les noms de quatorze frères chevaliers à l'ouverture
du concile de Troyes (1128). En 1127, Hugues de Payens passe en
Occident avec cinq frères pour obtenir du Saint-Siège
la confirmation de son institut. Il est renvoyé devant
le concile de Troyes qui s'ouvre sous la présidence du
cardinal d'Albano, ancien prieur de Saint-Martin-des-Champs de
Paris. L'assemblée conciliaire comprenait, outre le légat,
douze archevêques et évêques, quatre abbés
bénédictins et quatre abbés cisterciens.
Les Pères mirent au point la règle donnée
par Garimond, en louant ce qu'ils estimaient profitable et en
retranchant ce qui ne leur semblait pas justifié. Bernard
de Clairvaux s'étant dérobé, Jean Michel
écrivit les soixante-douze articles approuvés par
le concile. Le premier maître parcourut ensuite une partie
de la France et de l'Angleterre.
De nombreuses donations furent faites alors par des évêques,
des chanoines, des seigneurs, des abbés, et par le grand
nombre de prosélytes partis vers la Terre sainte dès
1131. Hugues de Payens demanda plusieurs fois à l'abbé
de Clairvaux d'encourager la jeune milice, mais Bernard ne fut
jamais très favorable à ce système de vie
monastique; le souvenir d'Arnaud, abbé de Morimond, ainsi
que le choix du comte de Champagne semblent être à
l'origine de cette hargne. Toutefois, il écrivit vers 1135-1136
le De laude novae miliciae , traité dans lequel il signale
ne pas connaître l'ordre du Temple. Au mois de mars 1139,
le pape Innocent II confirme l'institution des moines combattants
par sa bulle Omne datum optimum . Cette confirmation favorisa
le développement temporel de l'ordre, auquel s'ajoutèrent
de nombreux privilèges et exemptions. Il en résulta,
aussi bien en Orient qu'en Occident, un accroissement considérable
des biens et du nombre des frères.
À la mort du deuxième maître du Temple, Robert
de Craon, on comptait uniquement pour la maison de Jérusalem
deux couvents - ensemble des troupes de combat, comprenant trois
cent cinquante chevaliers -, environ mille deux cents sergents,
sans compter les autres membres donnés ou à temps.
Au XIIIe siècle, plusieurs provinces étaient établies:
Provence, France, Poitou, Bourgogne, Angleterre, Aragon-Catalogne,
Castille, Portugal, Toscane-Lombardie, Sicile-Pouilles, Hongrie,
Magdebourg, Mayence, et les deux sous-provinces de Trèves
en Allemagne et du royaume de Valencia en Espagne, dès
1242.
En Palestine, le Temple comprenait trois grandes provinces: Jérusalem,
Tripoli, Antioche et, vers 1257, la sous-province commerciale
de Petite Arménie. L'ensemble de ces provinces groupait
trois mille quatre cent soixante-huit châteaux, forteresses
et maisons dépendantes. Tout ce monde était placé
sous la juridiction du chapitre général, seule autorité
de l'ordre qui désignait les commandeurs de province. Dans
les pays de combat, comme la Palestine et la péninsule
Ibérique, les châteaux étaient soumis à
la juridiction de ces commandeurs de province ou "commandeurs
de terre" qui nommaient à leur tour les commandeurs
de leur choix.
En revanche, dans les pays de rapport, un système hiérarchique
de maisons fut établi: chaque province était divisée
en régions, ayant chacune à sa tête le commandeur
régional, membre de droit de la chambre priorale et capitulaire;
venaient ensuite les commandeurs majeurs, ou baillis, qui supervisaient
plusieurs maisons dans une région. Le chapitre général,
représenté hors des sessions par le maître,
se réunissait tous les ans en Palestine; tous les dignitaires
y participaient, tandis que les grands baillis et prieurs des
territoires d'Europe ne s'y rendaient que tous les cinq ans. Le
premier chapitre connu eut lieu en 1147 et fut ouvert à
Paris sous la présidence du pape Eugène III et du
roi de France Louis VII. Dès cette époque furent
édictées les prérogatives du maître,
qui se bornaient au maintien de l'observance et à la nomination
des petits officiers de l'ordre.
5. Organisation
Au sommet de la hiérarchie se trouvait le maître,
aux pouvoirs limités, malgré une souveraineté
représentative du chapitre général. Pour
toutes les décisions importantes, il devait consulter le
chapitre dans lequel il n'avait qu'une seule voix et devait se
ranger à l'avis de la majorité. Son "équipement
domestique" se composait du chapelain, d'un clerc, de plusieurs
sergents, d'un écrivain sarrasinois servant d'interprète,
et enfin d'un ou plusieurs turcoples et écuyers. Il était
en outre assisté de deux ou trois chevaliers de rang élevé,
membres de droit de son conseil, et, en campagne, il se faisait
escorter du gonfanon baussant qui était l'étendard
blanc et noir de l'ordre. Le sénéchal venait après
le maître, et le remplaçait en cas d'absence. Le
maréchal disposait de l'autorité militaire suprême.
Il pouvait au besoin tenir le rôle du maître ou du
sénéchal. Le commandeur de la terre et du royaume
de Jérusalem est le grand trésorier de l'ordre et
chef de la première province. Le drapier s'occupait de
l'habillement des frères. Venaient ensuite les commandeurs
dont les trois principaux étaient celui de la cité
de Jérusalem ou hospitalier de l'ordre, chargé des
pèlerins, celui d'Antioche et celui de Tripoli, puis les
commandeurs des autres provinces.
À ces grands dignitaires s'ajoutaient les commandeurs
des maisons, qui pouvaient être chevaliers ou sergents,
les commandeurs des chevaliers, les chevaliers, les sergents (parmi
lesquels se recrutaient le sous-maréchal, le gonfanonier,
le cuisinier, le maréchal-ferrant) et le commandeur du
port d'Acre, amiral de la flotte du Temple. Les casaliers étaient
chargés des fermes tandis que le turcoplier commandait
les turcoples, formant les troupes légères auxiliaires.
La règle mentionne ensuite les frères chapelains,
dépendant directement du Saint-Siège, puis, en dernier
lieu, les frères de métiers: maçons, selliers,
bourreliers, tailleurs.
6. Histoire du Temple
L'histoire du Temple se confond avec celle des croisades en Terre
sainte et avec celle de la Reconquête dans la péninsule
Ibérique. On peut y voir la cause de la popularité
dont l'ordre jouit dès les origines. La milice ne se concentra
pas uniquement en Palestine. En 1131, Alfonso le Batailleur, roi
d'Aragon, cède une partie de son royaume aux Templiers,
qui eurent la sagesse de la refuser peu de temps après
sa mort. Tout en étant un ordre militaire, le Temple accomplit,
dans les pays qui n'étaient pas le théâtre
de combats contre les infidèles, une œuvre civilisatrice
importante en défrichant et en aménageant de vastes
domaines à l'égal de l'ordre de Cîteaux. Souverain
par son maître représentant le chapitre général,
lequel était la personne morale de tout l'ordre, le Temple
acquit une richesse immense et un pouvoir synarchique qui lui
suscitèrent des ennemis implacables et qui furent à
l'origine de sa perte. Aucun prince souverain ne possédait
autant de richesses. Le Temple était devenu le banquier
des papes et des rois.
L'histoire de l'ordre reste cependant une véritable épopée,
et sa valeur militaire est attestée par divers combats
au Moyen-Orient (Ascalon, Ansur, Gaza, Daroum, Ramlah, Damiette,
Alep et Mansourah) et par la participation des chevaliers au manteau
blanc à croix rouge dans toutes les grandes batailles de
la péninsule Ibérique: Las Navas de Tolosa, la conquête
de Majorque, Badajoz, Cáceres, Alarcos, Salvatierra.
Cinq réformes furent opérées dans le Temple,
réformes qui aboutirent à un durcissement des statuts
et des retrais (articles des statuts traitant spécialement
de la juridiction et des fonctions des Templiers). Nicolas IV
et Clément IV promulguèrent de nombreuses bulles
de confirmation de privilèges, à l'exemple de leurs
prédécesseurs, tandis que Martin IV essaya d'unir,
sous l'impulsion de Raymond de Lille (l'un des deux templiers
qui devaient être canonisés par la suite), les Templiers
et les Hospitaliers. Cette première tentative échoua.
Boniface VIII ayant repris ce projet, ce fut alors le grand maître
Jacques de Molay qui refusa. La chute de l'Empire latin d'Orient
en 1291 précipita les événements, et, lorsque
Saint-Jean-d'Acre tomba aux mains des musulmans le 16 juin 1291,
il ne restait plus que dix-huit templiers et seize hospitaliers.
Au lieu de déployer leur vaillance dans la péninsule
Ibérique, les templiers se concentrèrent en France
où ils n'avaient pas de raison d'être; les jugeant
trop encombrants et ayant besoin d'argent, Philippe le Bel décida
de les faire supprimer; l'entrée dans l'ordre lui avait
été, en effet, refusée. Le vendredi 13 octobre
1307, à l'aube, tous les templiers de France furent arrêtés
et jetés en prison. Le roi prit aussitôt possession
de la tour du Temple où se trouvaient le trésor
et les livres de comptes. Les cent quarante templiers de Paris
subirent les pires tortures de la part des inquisiteurs dominicains,
qui usèrent de tous les moyens en leur pouvoir (ruse, mensonge,
chevalet, bûcher). Cent trente-sept d'entre eux avouèrent
des ignominies incroyables; mais, par la suite, plusieurs se rétractèrent.
L'Angleterre, l'Espagne, le Portugal, l'Allemagne, l'Écosse
reconnurent l'innocence du Temple et de ses membres.
De son côté, le pape Clément V, faible et
lâche, circonvenu par Philippe le Bel, fit lire à
l'ouverture de la deuxième session du concile de Vienne,
le 3 avril 1312, la bulle Vox clamantis qui portait la suppression
par provision de l'ordre en attendant le jugement définitif
d'un prochain concile; celui-ci ne devait jamais se réunir.
Il fut décidé qu'en attendant la réunion
d'une assemblée tous ceux qui porteraient le costume et
continueraient à se faire appeler templiers seraient excommuniés.
Le soir du 18 mars 1314, le maître Jacques de Molay et le
commandeur de Normandie furent brûlés vifs dans l'île
aux Juifs.
Partout les Hospitaliers de Saint-Jean héritèrent
des biens du Temple, sauf en Aragon et au Portugal, pays où
furent créés de nouveaux ordres, successeurs légitimes
du Temple: Montesa, en Aragon, par une bulle du pape Jean XXII
datée du 10 juin 1317; l'ordre du Christ, au Portugal,
par une autre bulle du même pape, datée du 15 mars
1319. Les prétendues vies secrètes du Temple ne
sont que légende, dont rien ne peut prouver l'existence.
7. Vie conventuelle, costume
La règle donne de nombreux détails sur la vie conventuelle.
Les devoirs religieux se bornaient à l'assistance aux offices
dits par les frères chapelains et à la récitation
pendant les heures canoniales d'un certain nombre de patenôtres
. Les jeûnes étaient rigoureux: ils étaient
observés tous les vendredis de la Toussaint à Pâques
et la veille des grandes fêtes. L'usage du maigre était
ordonné quatre fois par semaine. Les frères mangeaient
dans le palais - nom donné au réfectoire - à
deux par écuelle; les restes étaient distribués
aux pauvres.
Le code disciplinaire était rude et exposait en dix parties
les diverses peines encourues: l'exclusion, ou perte de la maison
, était appliquée en cas de simonie, révélation
des choses du chapitre, meurtre d'un chrétien, larcin,
évasion d'une maison, complot, trahison, désertion,
sodomie et mensonge lors de la réception d'un frère;
la privation du port de l'habit pour un an et un jour sanctionnait
le refus d'obéissance en cas de bataille avec un frère,
blessure, compagnie de femmes, émission contre un frère
d'accusations calomnieuses, etc. Il y avait encore la perte de
l'habit pour trois jours avec jeûne; le jeûne de deux
jours à terre; le jeûne pendant un jour; la discipline
en communauté; la mise en répit , c'est-à-dire
en quelque sorte en pénitence en attendant qu'une décision
soit prise; la remise du fautif au frère chapelain; le
relaxe; l'emprisonnement.
Le trousseau pour la vie conventuelle comprenait: deux chemises,
deux paires de chausses, deux braies, un justaucorps, une pelisse,
deux manteaux dont un avec fourrure pour l'hiver, une chape, une
tunique et une ceinture. Les frères sergents étaient
vêtus comme les chevaliers, cependant les étoffes
étaient plus grossières et la couleur du manteau
différente: blanc pour les chevaliers, noir pour les chapelains,
les sergents et les écuyers. La croix rouge de l'Ordre,
donnée par le pape Eugène III en 1146, était
appliquée sans distinction sur tous les manteaux.
Les frères couchaient avec leurs vêtements de dessous
sur un sac ou paillasse. Ils avaient droit à un linceul
, ou drap, ainsi qu'à deux couvertures: une étamine
et une carpite . La tenue de campagne comportait un haubert et
des chausses de fer, un heaume, des espalières , des souliers
d'armer , un jupon d'armer . L'armement se composait d'un écu
en bois recouvert de cuir, d'une épée, d'une lance,
d'une masse turque et d'un couteau d'arme . Deux sacs servaient
à porter tout cet équipement. Aucune arme ni aucun
écu ne devait être peint ou fourbi.
L'ordre du Temple fut supprimé mais non condamné.
Il fut injustement anéanti. La bulle de Clément
V abolissait l'ordre sous l'influence de Philippe le Bel, qui
ne pardonnait aux frères du Temple ni leur richesse ni
surtout d'avoir participé contre lui à la bataille
de Courtrai en 1302. Après le concile de Vienne, les templiers
se retirèrent dans diverses maisons religieuses ou dans
l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, comme le signalent
de nombreux actes. Dans la péninsule Ibérique, deux
ordres succédèrent de plein droit aux Templiers,
l'ordre de Notre-Dame de Montesa et l'ordre du Christ. Au XVIIe
siècle et surtout au XVIIIe, certaines observances maçonniques
prétendirent avoir une filiation avec les Templiers. Sortirent
alors plusieurs chronologies de grands maîtres, qui se révélèrent
sans fondement.
Au début du XIXe siècle apparut un mouvement se
réclamant du Temple, d'inspiration plus folklorique que
spirituelle, avec Raymond-Bernard Fabré-Palaprat. Après
plusieurs luttes intestines, les néo-templiers disparurent
eux aussi. Vers 1936, quatre commissaires de police belges créèrent
une nouvelle milice du Temple, complétant la généalogie
des néo-templiers.
Quoi qu'il en soit, parmi les quarante-sept ordres du Temple
actuellement connus et les quelque soixante ordres militaires
prétendant à une certaine spiritualité templière,
en dehors des grades maçonniques, on peut dire que seul
l'ordre de Montesa peut se qualifier de véritable successeur
du Temple; il ne reste en effet de l'ordre du Christ que son nom
attribué à la première décoration
du Portugal; quant à l'ordre de Malte, il n'a fait qu'hériter
des biens temporels du Temple.
Bien, maintenant, je vais pouvoir entamer des recherches plus
"sérieuses", plus occultes et après vous
être rafraîchit la mémoire de ce petit texte,
vous souhaite de bonnes recherches futures.
Au plaisir de vous lire bientôt.
Ogma
